Saule rieur {de nature joyeuse} (finalistes)
Proposition finaliste pour l'œuvre d'art public du parc Edgewater à Pointe-Claire.
18 mars 2026: dépôt de candidature
7 avril 2026: invitation
7 mai 2026: présentation de la maquette
Idéation et conception de l’œuvre : La Famille Plouffe
Modélisation 3D: Mathieu Van Acker et La Famille Plouffe
Description tirée d'extraits du texte de présentation:
[...] Pour le parc Edgewater, nous avons conçu une œuvre phare à échelle humaine, qui résonne avec ce milieu riverain exceptionnel, en faisant cohabiter des référents multisensoriels liés à la nature, à l’histoire et aux usages du site. L’œuvre agit comme un repère sculptural accompagnant la déambulation et invitant à la contemplation, tout en renouvelant les vues vers le lac.
Notre proposition s’inspire de la figure du saule pleureur, emblématique des paysages riverains, que nous réinterprétons dans un langage sculptural contemporain. L’œuvre prend la forme d’un ensemble de panneaux d’aluminium courbés, évoquant à la fois une canopée ouverte et une présence anthropomorphe. Légèrement surélevée, cette structure crée un espace de passage et de rassemblement, invitant à circuler autour et à habiter l’œuvre.
[voir la suite du texte sous les images]
Suite...
Les surfaces sont animées par des motifs de feuilles de saule, perforés à même la matière, ainsi que par un dégradé de teintes vertes inspirées des nuances végétales et aquatiques du site. Ces ouvertures laissent circuler la lumière et le vent, générant un jeu changeant d’ombres, de transparences et de reflets. Des figures d’hirondelles noires, intégrées à échelle réelle et perchées au sommet de l’un des panneaux, évoquent la faune locale. Leurs patines différenciées rappellent subtilement les variations entre le mâle et la femelle.
Le rythme formel de l’ensemble dialogue de manière plus abstraite avec l’effervescence culturelle associée à l’ancien hôtel Edgewater, qui a également accueilli des activités récréative et du spectacle, ainsi qu’avec la dimension familiale et conviviale du parc.
Plutôt que de rivaliser avec la nature environnante, la sculpture en amplifie la présence. Elle agit comme un marqueur narratif à échelle humaine : lisible de loin, mais riche de détails à proximité, permettant à chacun d’y projeter ses propres récits et souvenirs de promenade. En créant un point de rencontre entre nature, mémoire et expérience sensible, elle propose une halte au bord du lac, invitant à observer et à habiter le paysage autrement en complément des éléments qui se trouvent déjà.




